Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Ordre de Saint Ignace de Loyola de la Compagnie de Jésus (Jésuites) (1843-1846) , 1P/QUI/33

1P/QUI/33 , 1843-1846  

Congrégation installée dans l'ancien couvent Saint Joseph : rapport, correspondance Les Jésuites réalisaient essentiellement de la prédication, délivraient de l'instruction et réalisaient des conférences. Mgr Dombideau, évêque de Quimper leur avait officiellement assigné pour mission de reprendre l'œuvre missionnaire du Père Maunoir et les adorations, d'assurer les prédications des retraites d'hommes et de femmes à Lesneven et Quimperlé, d'assurer les exercices spirituels aux communautés. Leur résidence était l'ancien couvent de Saint Joseph. La communauté jésuite fut expulsée le 30 juin 1880 et dispersée le 23 septembre 1901. En 1843 les Jésuites étaient au nombre de six. Avant la dispersion la communauté comptait en 1900 une douzaine de membres.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Association des Dames Charitables dites du Calvaire (1810) , 1P/QUI/21

1P/QUI/21 , 1810  

Etats statistiques, rapports, correspondance Le but de la congrégation des dames Charitables était la délivrance d'une instruction gratuite aux jeunes filles et l'éducation des jeunes personnes. Elle était située route de Pont L'Abbé par suite d'une acquisition immobilière faite le 14 avril 1808. Vers 1810 la communauté regroupait 26 religieuses. La congrégation recevait théoriquement en pension des veuves d'officiers ou des femmes d'officiers qui en l'absence de leur mari souhaitaient s'y retirer. La congrégation n'étant pas autorisée par le gouvernement impérial et de nombreux travaux indispensables devant précéder l'ouverture réelle des classes, il n'est pas certain que des élèves ont effectivement été reçus par cette communauté qui disparaît rapidement.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Dames Charitables de la Visitation de Sainte-Marie (ordre de Saint-François de Sales) (1807) , 1P/QUI/28

1P/QUI/28 , 1807  

Etat statistique, correspondance Cette congrégation des Dames charitables ayant pour but l'instruction des filles s'établit vers 1810 dans l'ancienne maison des Capucins, propriété de Mlle de Saint Pern. Une douzaine de religieuses y vivent. La congrégation obtient un décret d'autorisation provisoire en 1806. En 1807 la communauté comptait 21 sœurs. Mais elle ne recevait à cette date qu'un dizaine d'élèves.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Dames de Sainte Ursule (Ursulines) (1790-1857) , 1P/QUI/23

1P/QUI/23 , 1790-1857  

Inventaire des titres et papiers des dames Ursulines (1790), recensement nominatif des religieuses (1791), procès verbal d'élection de la Supérieure (1791), correspondances demande d'autorisation, rapport et état statistique La fondation de la communauté des Ursulines remonte au 23 juin 1623. Les 40 religieuses de la communauté sont expulsées en 1794. Elles seront néanmoins employées pour donner des soins dans les hôpitaux de Quimper. Elles se reforment en congrégation vers 1806 et instruisent les jeunes filles pauvres. En 1818, elles sont établies dans deux maisons contiguës de la rue Verdelet, achetées en 1805 et 1808. Vers la même époque elles reçoivent une cinquantaine d'élèves. Un autre groupe d'Ursulines dites " parisiennes " était également organisé et occupait une maison louée rue du Collège. Elles y recevaientt près de 100 élèves dont 80 payants. La communauté se compose traditionnellement de deux groupes de religieuses, les sœurs assermentées et les autres. La congrégation des Ursulines est finalement autorisée par ordonnance royale du 19 juillet 1826. En 1850 les Ursulines font l'acquisition de deux terrains appartenant à la ville de Quimper donnant sur la rue des Douves. Au 19ème siècle les religieuses enseignent également dans une école libre. En 1880 la communauté compte 29 religieuses. La communauté des Ursulines est finalement expulsée le 6 septembre 1905.