L'Eglise et l'Etat, la séparation - tome I KERLEVEO Jean 1951, 296 p. , GN/53

GN/53 , 1951  

SOMMAIRE I. La détermination du desservant légitime et l'Eglise catholique devant les tribunaux français II. Les possibilités d'actions du desservant et des fidèles III. Propriété administrative et affectation cultuelle des églises IV. L'affectation cultuelle, son étendue, ses caractères, sa nature

Culte catholique, Séparation de l'Eglise et de l'Etat : Loi de 1905 de Séparation des églises et de l'état (1906-1909) , 1P/QUI/36

1P/QUI/36 , 1906-1909  

-Inventaire des biens et dépendances de l'Eglise Saint-Mathieu -Demande de reprise des biens mobiliers de l'Eglise Saint Mathieu -Dévolution des biens : Arrêtés de mise sous séquestre Fabrique Saint Corentin Mense curiale de Saint Corentin Chapitre cathédrale Mense épiscopale Mense paroissiale de Saint Corentin Fabrique de Saint Mathieu Fabrique de Locmaria Grand Séminaire diocésain

Culte catholique, Séparation de l'Eglise et de l'Etat (1901-1902) , 1P/QUI/35

1P/QUI/35 , 1901-1902  

Exécution de la loi du 1er juillet 1901 sur les associations : demandes en autorisation des congrégations. -correspondance générale -Congrégation des Sœurs du Bon Secours : demande d'autorisation, rapport d'enquête -Prêtres de l'Immaculée conception de Saint-Méen : demande d'autorisation, rapport d'enquête -Congrégation des filles de la Sagesse de Saint Laurent sur Sèvre : demande d'autorisation, rapport d'enquête -Congrégation des filles de la Croix de Lambézellec

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Filles de la Retraite (1844-1862) , 1P/QUI/24

1P/QUI/24 , 1844-1862  

demande d'autorisation, acquisition d'un immeuble 3 rue des Réguaires : rapport, correspondance La Congrégation des Filles de la Retraite initialement constituée à Quimperlé en vertu d'une ordonnance royale du 17 janvier 1827 sollicite son transfert à Quimper en 1844. Elle se propose à cette date d'acquérir une propriété au 3, rue des Réguaires et appartenant à Monsieur de Kergaradec (emplacement présumé de la Poste actuelle). En 1858, la congrégation modifie ses statuts afin de pouvoir diriger deux écoles de jeunes filles. La congrégation déménage semble t'il ensuite pour s'établir rue Verdelet.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Filles de la Sagesse de Saint Laurent sur Sèvres (1934) , 1P/QUI/32

1P/QUI/32 , 1934  

Demande d'autorisation d'un établissement, 22, rue bourg les Bourgs.(service de la fondation Massé Petit Cuénot) : décret d'autorisation, rapport et extrait des décision du Conseil municipal, correspondance La Congrégation des Filles de la Sagesse de Saint Laurent sur Sèvres (Vendée) possédait un établissement au 22, rue bourg les bourgs. En 1902 puis en 1934 les religieuses déposèrent une demande d'autorisation afin d'être officiellement rattachées au service de la Fondation Jean Massé qu'elle servaient. Elles obtinrent un décret d'autorisation signé du président Le Brun le 24 juin 1934. Le nombre des membres de cette communauté était fixé à sept religieuses.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation Augustine des Dames Hospitalières de la Miséricorde de Jésus , 1P/QUI/29

1P/QUI/29  

Enquêtes, état statistique, correspondance La Congrégation des Sœurs de Saint Augustin est installée à Quimper depuis 1645. Elle était en charge dès cette époque de la gestion et du service de l'hôpital Sainte-Catherine à la suite d'un contrat passé entre la congrégation des dames hospitalières de la Miséricorde de Jésus et la communauté de ville de Quimper. En 1645, il n'y avait que deux religieuses, elles étaient sept vers 1664. Les religieuses financent elles même la construction de leur couvent hôpital. A la suite de la confiscation des biens nationaux dits de première origine en 1791, elles sont expulsées de Sainte Catherine. Leurs malades sont transférés dans le couvent des dames de la Retraite, aujourd'hui la Gendarmerie. Quant à l'ancien hôpital Sainte-Catherine, lui même, il va abriter des administrations révolutionnaires et héberger les services de la commune, ceux du Département et du District. (En 1800 le bâtiment devient le siège de la préfecture. L'essentiel du bâtiment ancien est démoli en 1909 lors de la reconstruction de la nouvelle préfecture au même emplacement). Vers 1804, les Augustines hospitalières sont de retour. Leur congrégation est autorisée en 1810. Elles sont en charge des malades civils et militaires mais aussi des enfants assistés. En avril 1831, l'administration prend une délibération tendant à faire diminuer le nombre des religieuses de la congrégation, celles ci refusent alors cette décision et préfèrent même quitter, en septembre ou octobre 1831, Quimper et leur hôpital hospice. La municipalité quimpéroise était en effet plus favorable aux filles du Saint Esprit car en 1814, les cinq filles de cette congrégation avaient en charge plus de 400 personnes tandis que les vingt deux sœurs augustines ne soignaient que 149 malades. La congrégation se relève en 1834 à l'hôpital Notre Dame de la Victoire à Cuburien près de Morlaix. A Quimper, les filles du Saint Esprit vont alors les remplacer d'abord dans l'urgence provisoirement et puis définitivement.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Sœurs de l'Adoration perpétuelle du Saint Sacrement (dite congrégation des sœurs de la providence) (1840-1900) , 1P/QUI/25

1P/QUI/25 , 1840-1900  

statuts, correspondance La Communauté des Filles de la Providence de Quimper, congrégation de l'Adoration perpétuelle est fondée par le chanoine Langrez en 1829. Cette congrégation est reconnue par ordonnance royale du 24 avril 1842. Elle a pour but d'élever des orphelines pauvres. Elle regroupait outre un orphelinat, situé rue de la Providence qui pouvait accueillir en 1902 jusqu'à 200 jeunes filles âgées de 7 à 20 ans (destinées à être placées comme servantes), une maison de retraite fondée en 1896 qui recevait des dames et des veuves moyennant une pension. 50 religieuses composaient la communauté en 1900.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Dames Charitables de la Visitation de Sainte-Marie (ordre de Saint-François de Sales) (1807) , 1P/QUI/28

1P/QUI/28 , 1807  

Etat statistique, correspondance Cette congrégation des Dames charitables ayant pour but l'instruction des filles s'établit vers 1810 dans l'ancienne maison des Capucins, propriété de Mlle de Saint Pern. Une douzaine de religieuses y vivent. La congrégation obtient un décret d'autorisation provisoire en 1806. En 1807 la communauté comptait 21 sœurs. Mais elle ne recevait à cette date qu'un dizaine d'élèves.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Dames du Sacré Cœur de Jésus (dite de l'instruction chrétienne) (1807-1811) , 1P/QUI/31

1P/QUI/31 , 1807-1811  

Etat statistique, correspondance Cette communauté se reforme en 1805. Elle avait pour but l'éducation des jeunes demoiselles et comptait vers 1807 25 personnes recevant une centaine d'élèves externes et 40 à 50 pensionnaires. Elle hébergeait également des dames souhaitant se retirer du monde. La communauté quitte Quimper pour Quimperlé vers 1811 avant de revenir à Quimper vers 1847. En 1859 l'acquisition de nouveaux immeubles permet son agrandissement. En 1900 la communauté comptait près de 40 religieuses. La communauté avait en charge une maison de retraite, une école libre située rue bourg les bourgs et un pensionnat.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Ordre de Saint Ignace de Loyola de la Compagnie de Jésus (Jésuites) (1843-1846) , 1P/QUI/33

1P/QUI/33 , 1843-1846  

Congrégation installée dans l'ancien couvent Saint Joseph : rapport, correspondance Les Jésuites réalisaient essentiellement de la prédication, délivraient de l'instruction et réalisaient des conférences. Mgr Dombideau, évêque de Quimper leur avait officiellement assigné pour mission de reprendre l'œuvre missionnaire du Père Maunoir et les adorations, d'assurer les prédications des retraites d'hommes et de femmes à Lesneven et Quimperlé, d'assurer les exercices spirituels aux communautés. Leur résidence était l'ancien couvent de Saint Joseph. La communauté jésuite fut expulsée le 30 juin 1880 et dispersée le 23 septembre 1901. En 1843 les Jésuites étaient au nombre de six. Avant la dispersion la communauté comptait en 1900 une douzaine de membres.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Association des Dames Charitables dites du Calvaire (1810) , 1P/QUI/21

1P/QUI/21 , 1810  

Etats statistiques, rapports, correspondance Le but de la congrégation des dames Charitables était la délivrance d'une instruction gratuite aux jeunes filles et l'éducation des jeunes personnes. Elle était située route de Pont L'Abbé par suite d'une acquisition immobilière faite le 14 avril 1808. Vers 1810 la communauté regroupait 26 religieuses. La congrégation recevait théoriquement en pension des veuves d'officiers ou des femmes d'officiers qui en l'absence de leur mari souhaitaient s'y retirer. La congrégation n'étant pas autorisée par le gouvernement impérial et de nombreux travaux indispensables devant précéder l'ouverture réelle des classes, il n'est pas certain que des élèves ont effectivement été reçus par cette communauté qui disparaît rapidement.

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Communauté des Sœurs Blanches, dites du Saint-Esprit ou de la Charité (1808-1826) , 1P/QUI/30

1P/QUI/30 , 1808-1826  

Etat statistique, correspondance La communauté des Filles du Saint-Esprit est fondée le 27 mars 1749. Les sœurs sont expulsées en 1794 mais reviennent vers 1800. Elles établissent leur nouvel communauté derrière la préfecture dans une maison louée à partir de septembre 1805. Elles fournissent le personnel du bureau de Bienfaisance, celui de l'Hôtel Dieu et à partir de 1839 la salle d'asile. L'établissement recevait les malades et les indigents et comptait 302 lits en 1902. La communauté des Filles du Saint Esprit comptait 49 religieuses en 1890.

Culte catholique, Fabriques : Demandes de subventions et d'aides (1810-1884) , 1P/QUI/15

1P/QUI/15 , 1810-1884  

correspondances dont : Paroisse Saint Corentin : -Construction des flèches de la cathédrale : correspondances (1854) - Restauration diverses : correspondance (1864,1866) -Refonte cloche du Beffroi : correspondances (1838-1840 ; 1883-1884) Paroisse Saint Mathieu : devis des travaux à exécuter (1833), correspondances (1810,1833, 1834, 1843,1846,1865) Paroisse Locmaria : correspondances (1838, 1865,18671869, 1883-1884)

Culte catholique, Communautés religieuses, dossiers individuels des congrégations : Congrégation des Dames de Sainte Ursule (Ursulines) (1790-1857) , 1P/QUI/23

1P/QUI/23 , 1790-1857  

Inventaire des titres et papiers des dames Ursulines (1790), recensement nominatif des religieuses (1791), procès verbal d'élection de la Supérieure (1791), correspondances demande d'autorisation, rapport et état statistique La fondation de la communauté des Ursulines remonte au 23 juin 1623. Les 40 religieuses de la communauté sont expulsées en 1794. Elles seront néanmoins employées pour donner des soins dans les hôpitaux de Quimper. Elles se reforment en congrégation vers 1806 et instruisent les jeunes filles pauvres. En 1818, elles sont établies dans deux maisons contiguës de la rue Verdelet, achetées en 1805 et 1808. Vers la même époque elles reçoivent une cinquantaine d'élèves. Un autre groupe d'Ursulines dites " parisiennes " était également organisé et occupait une maison louée rue du Collège. Elles y recevaientt près de 100 élèves dont 80 payants. La communauté se compose traditionnellement de deux groupes de religieuses, les sœurs assermentées et les autres. La congrégation des Ursulines est finalement autorisée par ordonnance royale du 19 juillet 1826. En 1850 les Ursulines font l'acquisition de deux terrains appartenant à la ville de Quimper donnant sur la rue des Douves. Au 19ème siècle les religieuses enseignent également dans une école libre. En 1880 la communauté compte 29 religieuses. La communauté des Ursulines est finalement expulsée le 6 septembre 1905.

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