1P/QUI/23
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1790-1857
Inventaire des titres et papiers des dames Ursulines (1790), recensement nominatif des religieuses (1791), procès verbal d'élection de la Supérieure (1791), correspondances demande d'autorisation, rapport et état statistique La fondation de la communauté des Ursulines remonte au 23 juin 1623. Les 40 religieuses de la communauté sont expulsées en 1794. Elles seront néanmoins employées pour donner des soins dans les hôpitaux de Quimper. Elles se reforment en congrégation vers 1806 et instruisent les jeunes filles pauvres. En 1818, elles sont établies dans deux maisons contiguës de la rue Verdelet, achetées en 1805 et 1808. Vers la même époque elles reçoivent une cinquantaine d'élèves. Un autre groupe d'Ursulines dites " parisiennes " était également organisé et occupait une maison louée rue du Collège. Elles y recevaientt près de 100 élèves dont 80 payants. La communauté se compose traditionnellement de deux groupes de religieuses, les surs assermentées et les autres. La congrégation des Ursulines est finalement autorisée par ordonnance royale du 19 juillet 1826. En 1850 les Ursulines font l'acquisition de deux terrains appartenant à la ville de Quimper donnant sur la rue des Douves. Au 19ème siècle les religieuses enseignent également dans une école libre. En 1880 la communauté compte 29 religieuses. La communauté des Ursulines est finalement expulsée le 6 septembre 1905.
1P/QUI/10
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1810-1853
-Conseil de la Fabrique cathédrale de Saint Corentin (1810,1811) -Conseil de la Fabrique de la paroisse Saint Mathieu (1810,1811,1842) -Conseil de la Fabrique de la paroisse de Locmaria (1853)
1P/QUI/18
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1829-1873
1P/QUI/30
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1808-1826
Etat statistique, correspondance La communauté des Filles du Saint-Esprit est fondée le 27 mars 1749. Les surs sont expulsées en 1794 mais reviennent vers 1800. Elles établissent leur nouvel communauté derrière la préfecture dans une maison louée à partir de septembre 1805. Elles fournissent le personnel du bureau de Bienfaisance, celui de l'Hôtel Dieu et à partir de 1839 la salle d'asile. L'établissement recevait les malades et les indigents et comptait 302 lits en 1902. La communauté des Filles du Saint Esprit comptait 49 religieuses en 1890.
1P/QUI/20
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1824
Acte de vente d'un bien immobilier passé entre la veuve Tardy (vendeur) et l'évêque de Quimper (acquéreur) destiné à abriter une école primaire libre dirigée par une congrégation religieuse
17 PER 001 à 17 PER 22
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1855-1969
Cette collection rassemble un certain nombre - des lacunes subistent, de lettres circulaires épiscopales adressées par l'évêque de Quimper aux paroissiens et aux membres du clergé diocésain. Ces documents sont particulièrement intéréssants dans les années de séparation des Eglises et de l'Etat ainsi que pendant les deux guerres mondiales. Ils éclairent les évolutions de l'Eglise sur les questions de la pratique religieuse, de l'école privée, de la vie sociale des populations catholiques du diocèse de Quimper.
GG 3
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1745
Communauté des dames Cordelières : Nomination d'un économe pour l'administration des biens, revenus, fruits et droits temporels du monastère des religieuses cordelières de Quimper: Extrait des délibérations de la communauté religieuse du 6 avril 1745, signée Auguste François Hannibal, évêque de Quimper.
LR 105
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1680-1700