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Permis de construire : BEUZET Pierre, 50, route de Pont-L'Abbé, Penhars (habitation), N° de PC : 85488 CN accordé le 27-05-1966 , 17W/16/13
Constructions, aménagements divers à Penhars dont Champ de Tir, chapelle Sainte Bernadette, ligne de chemin de fer, four à chaux, Grand Séminaire (lycée Chaptal), Poste : notes de recherches, coupures de presse , 25 J 23
Elections , 18 Fi 87
Cantonales de 1982, élection de juin 1988, permanence du parti socialiste et la droite
Caserne Emeriau, travaux de démolition de bâtiment annexe vétuste (permis de démolir 1987, photographies) ; réfection de la toiture, restauration de l'aile 19ème 1988 : bordereau général, correspondance ; projet école musique à Locmaria : bordereau général, plan (1980-1981), base de canoé-kayak : travaux d'aménagement : résultat de la consultation des entreprises, devis, plans, correspondance (1984-1990) , 302 W 425
Compagnie SALAHUN-HACQUART et Cie : navire « Mater dei » dépenses caisse de bord : pièces justificatives , 14 J 108
Abattoir municipal de Kergolvez , 302 W 499
Plans divers dont plan agrandissement stabulation 1974, pan d'ensemble rdc 1977, 1er étage 1971, équipement complémentaire frigorifique rdc équipement complémentaire, quai ferré couvert rdc et 1er étage vue en plan, frigorifique 1er étage, équipement de la salle de dessosage, 1975, plan de masse ouvrages complémentaires 1974, éclairage extérieur, atelier de mécanique, schéma lumière rdc, 1er étage combles, distribution générale électricité, sécurité chambres, armoires BT, schéma force AG étage, implantation force rdcn et 1er étage
Permis de construire : GERIN Jean-Pierre, Ty-Mab Fourman, Kerfeunteun, habitation, N° de PC 88512 accordé le 10-09-1975 (annulation du 5-09-1977) , 20W/104/8
Permis de construire : QUINIOU Michel, Troheïr, Kerfeunteun, étable, N° de PC 55248 accordé le 8-05-1973 , 20W/249/5
Compagnie celte de gérance et d’armement Saint Joseph : cahiers de chargement des vins dits « de creux , 14 J 121
Collection photographique de la famille Pierre ALLIER de Quimper , 45 FI/001 à 45 FI/722
Biographie de Pierre Allier (1887-1959)
Pierre Allier est né le 26 janvier 1887 à Saumur. Sa mère Louise vient d'une famille de menuisiers-sculpteurs, les Autrou. A la retraite de son père Adolphe, professeur de collège, la famille Allier s'installe à Quimper, ville natale de Louise en 1896. Pierre y passe une grande partie de sa vie.
Adolphe Allier entretient des relations avec des figures importantes de la littérature et de l'histoire bretonne comme Luzel, Frédéric Le Guyader et Anatole Le Braz et a eu comme élève le peintre Villard et Max Jacob.
Enfant, Pierre conçoit des pièces de théâtre et fait jouer ses amis ainsi que son frère Marcel et sa soeur Jehanne. Durant deux ans entre 1904 et 1906, ils fondent même la République Glacièroise, en référence à l'ancien nom de la rue où ils habitent. Tous notables d'une société secrète potache, ils organisent spectacles, défilés avec une chèvre noire pour mascotte, et des canulars dont certains ont des échos dans la presse locale.
Pierre entame des études de médecine à Angers. Il est en relation avec Jacques de Thézac, fondateur des Abris du marin et en lutte contre l'alcoolisme, sujet d'étude de Pierre. Mais à l'hiver 1905, Pierre est contraint de stopper ses études, malade d'une sévère grippe qui touche la France cette année-là. Il est envoyé au sanatorium, à Davos, au début de l'année 1906.
Il reprend des études en droit l'année suivante et il est diplômé dans le domaine de l'économie. Par ailleurs, Pierre écrit des critiques pour des journaux et en 1910, il rencontre Max Jacob. Le poète passe parfois à la Villa des Glycines, la maison familiale des Allier impasse de l'Odet, entre le fleuve et la gare. On dit que Max Jacob s'inspire des anecdotes et des histoires locales que lui rapporte Pierre, pour la rédaction du Terrain Bouchaballe. Pierre Allier sur la fin de sa vie se pose d'ailleurs en source première pour comprendre le quotidien et les personnages quimpérois du poète.
Appelé avec sa classe en 1915, il est caporal infirmier à Auray et rejoint le front en 1916. Son frère est alors en Champagne. Jehanne suit la formation de la Croix Rouge dès le début du conflit et devient infirmière à l'hôpital de la Retraite de Quimper.
Pierre ressort meurtri de la guerre. En 1919, il est nommé Juge de Paix adjoint à Saint Denis du Sig près de Mascara en Algérie. C'est une carrière de courte durée car il s'empêtre dans une histoire de mœurs avec une prostituée dénommée Fafa. En 1924, en forte dépression, il rentre définitivement en France et n'a vraisemblablement plus accès à la magistrature.
En 1926, Pierre rencontre sa future épouse Marie Josèphe de Beurmann. Le mariage a lieu l'année suivante et sa nouvelle signature d'écrivain et à la ville est à présent P.A.B. : Pierre Allier de Beurmann. Une particule orgueilleuse datant du Premier Empire. Il publie plusieurs fascicules sur le patrimoine breton, notamment sur la Cathédrale Saint-Corentin et sur Locronan. Avec sa femme, Pierre voyage en France et en Italie dans les années 1930.
Pierre traverse la Seconde Guerre Mondiale en faisant du marché noir pour subvenir notamment aux besoins de sa belle-famille, riche d'un beau-frère et de quatre belles-sœurs, quand sa femme confectionne des vêtements.
Les dernières années de Pierre Allier sont marquées par le veuvage (Marie Josèphe décède en 1955), un sentiment de solitude ayant rompu avec sa famille, et l'impression d'avoir raté sa vie d'écrivain car ses publications se résument à quelques commandes en relation avec l'histoire et le patrimoine.
Compte bancaire personnel d’Hervé Nader ouvert auprès du Crédit Lyonnais : extraits de comptes, bon de remises, lettres de changes, correspondances , 14 J 722
Entretien des bâtiments communaux, appel d'offre marché : façades , 302 W 659
Le breton, la jeunesse d'une vieille langue : quelques repères dans une histoire longue et mouvementée. Fanch MORVANNOU Presses populaires de Bretagne, Lannion, 1999, 99 p. , BR/770
"Tout sur la langue bretonne... ou presque !
Le breton est-il vraiment une langue ?
De quand datent les premiers textes en breton ?
De quels sujets traitent la littérature écrite en langue bretonne ?
Pourquoi la République a-t-elle voulu faire dispraître la langue bretonne ?
Le lecteur trouvera ici des réponses claires et précises à chacune de ces questions et à bien d'autres..."
(Résumé en quatrième de couverture)